Qui sommes-nous ?

Publié le 7 mai. 2020
Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné. L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale...

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.
L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.

Les chartes de la CGT

La CGT a adopté trois textes complémentaires de ses statuts :

Statuts de la Confédération générale du travail

Retrouvez ici les statuts adoptés au 51e congrès de la CGT (18 au 22 avril 2016).
https://www.cgt.fr/sites/default/files/2018-08/2017_statue51econgres_v2.pdf

Statuts de la Fédération Nationale des Travailleurs de l'Etat

Retrouvez ici les statuts adoptés au 49e congrès de la FNTE (20 au 23 novembre 2017).
les statuts de la fédération nationale des travailleurs de l'état

Buts de la Fédération

La Fédération Nationale des Travailleurs de l'État (FNTE) régie par les présents statuts, groupe toutes les organisations rassemblant, sans distinction d'opinions politiques, philosophiques et religieuses, les salariés en activité et les retraités conscients de la lutte à mener pour défendre leurs intérêts moraux et matériels, économiques et professionnels. La FNTE agit pour une société démocratique libérée de toutes formes d'exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie et toutes les exclusions. S'inspirant dans son orientation et son action des principes du syndicalisme démocratique de masse et de classe qui dominent l'histoire du mouvement syndical français, elle s'assigne pour but la suppression de l'exploitation capitalistique notamment par la socialisation des moyens de production et d'échange. Elle doit assurer également la défense de tous les établissements de l'État et s'opposer à leur cession à l'industrie privée et à tous licenciements. Elle agit en permanence en faveur des intérêts corporatifs d'ordre général de l'ensemble des salariés en activité et en retraite tels que la défense et l'amélioration des salaires, des pensions et de l'emploi ainsi que des régimes de retraite, de congés, de titularisation, etc… Les modifications intervenues dans notre corporation, la diversité des situations statutaires et sociales qui en résultent impliquent de travailler à l'harmonisation de celles-ci pour tirer vers le haut l'ensemble des salariés qui en pâtit. La FNTE doit, également, contribuer à l'élévation de la conscience de classe de ses adhérents, et au-delà de l'ensemble des personnels, en ayant une communication et une activité revendicative soutenues, démontrant que le moyen de sortir de la crise du système capitaliste et de transformer profondément la société, réside dans le rassemblement le plus large des exploités, pour l'action, sur les propositions de classe de la CGT, Dans l'intérêt même de tous les salariés, la FNTE se prononce pour la réalisation d'une organisation syndicale unique et agit en conséquence.

Place et rôle des syndiqués

Se syndiquer c’est d’abord exprimer la volonté de ne pas rester isolé(e), d’être acteur(actrice) de son avenir, de prendre en mains ses affaires.

La CGT invite chacune et chacun de ses syndiqués(ées) à prendre sa place dans l’action et l’activité syndicales, à s’y investir, à s’y épanouir selon ses souhaits et ses possibilités . Car la CGT, ce n’est pas " les autres ", qu’ils soient responsables ou délégué(e)s, élu(e)s ou mandaté(e)s ; la vraie force de la CGT, c’est l’action conjuguée et cohérente de ses 700 000 adhérents pour améliorer la situation de toutes et tous.

La CGT se construit au travers et par la participation des syndiqués. Ils sont auteurs, acteurs et décideurs de leur organisation. Leurs diversités et leurs différences conjuguées au respect, à la tolérance, à l’écoute et à la démocratie font toute la richesse et le dynamisme de la CGT.

Se syndiquer est un droit pour chaque salarié, tout comme participer à la vie et au fonctionnement de la CGT en acquittant une cotisation.

Cet engagement ouvre au syndiqué des droits essentiels à son activité, à son investissement dans l’organisation pour en devenir pleinement acteur : droit à la formation syndicale, droit de recevoir de l’information (tracts, bulletins fédéraux, infos locale ou départementale, publication confédérale).

La cotisation syndicale, versée régulièrement par le syndiqué, matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital du financement de l’organisation. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des institutions.

La cotisation fixée statutairement à 1% du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

La cotisation irrigue l’ensemble des structures de la CGT, du syndicat qui mène l’action dans l’entreprise à la confédération. Elle sert à financer leur activité et leur fonctionnement, à animer, à développer et à renforcer toute l’action de la CGT

Les fédérations, qui interviennent dans le champ professionnel, les unions locales, les unions départementales et les comités régionaux, dans le champ territorial, ont en effet besoin de moyens financiers pour vivre et mener une activité efficace.

Une répartition de la cotisation du syndiqué est donc opérée entre tous ces « outils » complémentaires indispensables et à l’efficacité de la CGT,

Pour une gestion efficace et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et favorisent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

Documents de référence :
Résolution n°3 du 47ème congrès
Statuts de la CGT